L'assurance-vie pour votre enfant.
Le meilleur moment pour investir pour ses enfants ? Hier. Le deuxième meilleur moment ? Maintenant.

D’abord, c’est quoi l'assurance-vie ?
L’assurance-vie est une enveloppe d'investissement pour faire fructifier son épargne, tout simplement. L'assurance-vie pour les mineurs, c'est un contrat d'épargne ouvert au nom de votre enfant, géré par vous jusqu'à sa majorité. À 18 ans, il en devient pleinement propriétaire et peut l'utiliser comme bon lui semble.
Les préjugés : c’est vrai ce qu’on dit ? SPOILER : NON.
L’argent sur une assurance-vie est bloqué
Faux. Vous pouvez à tout moment racheter totalement ou partiellement vos fonds.
L’assurance-vie est réservée aux plus riches
Et pourtant, chez Mon Petit Placement, ouvrez-en une pour vos enfants dès 300€.
L’assurance-vie est réservée aux personnes âgées
Faux, elle s’adresse à tout le monde, et encore plus aux jeunes. D’ailleurs, plus vous l’ouvrez tôt pour votre enfant, plus vous bénéficiez d’avantages fiscaux et des intérêts !
L'assurance-vie, ça ne rapporte rien
Faux. Si vous aimez le risque, vous pouvez viser des rendements plus que performants.
Des rendements en assurance-vie à la hauteur des ambitions de vos enfants !
Quel que soit votre objectif, choisissez le meilleur moyen de faire fructifier son épargne et de donner vie
à ses projets !
Ambitieux
±8% par an, sur 5 ans
Rendement annualisé moyen constaté entre le 31/10/2020 et le 31/10/2025. Ce rendement est donné à titre indicatif et ne garantit pas le taux futur du portefeuille Ambitieux.
Intrépide
±12% par an, sur 8 ans
Rendement annualisé moyen constaté entre le 31/10/2018 et le 31/10/2025. Ce rendement est donné à titre indicatif et ne garantit pas le taux futur du portefeuille Intrépide.
Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Clément & Saule, membres depuis 2022

Entrez dans un nouveau monde de l’épargne avec notre assurance-vie mineur
Accessible dès 300€
Versements mensuels à partir de 40 €/mois
Pas de frais d’entrée*, de sortie, de versements, ni de frais d’arbitrage
Des frais sur votre performance : toujours dans votre intérêt
Conseiller disponible 7j/7
Notre app vous permet de suivre l'investissement de votre enfant
4 bonnes raisons d'investir tôt pour votre enfant

Le temps joue pour vous.
Plus l'horizon est long, plus les intérêts s'accumulent. C'est la magie des intérêts composés : votre argent génère des rendements, qui génèrent eux-mêmes des rendements.
C'est son argent, pas le vôtre.
Le contrat est ouvert au nom de votre enfant. À sa majorité, il en devient pleinement propriétaire. Vous lui offrez une base, il construit la suite.
Vous choisissez le rythme.
Pas besoin de bloquer des sommes importantes. 40 €/mois, c'est déjà un vrai geste pour son avenir. Et vous pouvez ajuster, mettre en pause, ou augmenter quand vous le souhaitez.
Vous préparez l'imprévisible.
Permis de conduire, études supérieures, premier appartement... Ces dépenses arrivent vite. Un contrat ouvert aujourd'hui, c'est une option disponible quand il en aura le plus besoin.
C'est son argent, pas le vôtre.
Le contrat est ouvert au nom de votre enfant. À sa majorité, il en devient pleinement propriétaire. Vous lui offrez une base, il construit la suite.
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Comment ça
marche ?
Préparez les documents CNI ou passeport de l'enfant, livret de famille, justificatifs des parents (identité + adresse). Tout se fait en ligne, aucun document papier à envoyer.
Rendez-vous sur monpetitplacement.fr, choisissez le profil d'investissement adapté, et ouvrez le contrat directement depuis votre espace.
Suivez l'évolution du contrat depuis votre espace en ligne ou via notre application.
Pour vous guider, notre chatbot ne sera jamais disponible (puisqu’il n’existe pas), mais nos vrais conseillers seront bien là - et 7J/7 !
Quel arbitrage faire pour l'épargne de son enfant ? Livret A ET assurance-vie
Dans ce cas de figure, plutôt que de chercher le meilleur produit, il faut raisonner en complémentarité. Le Livret A et l’assurance-vie répondent à deux besoins différents :
- le Livret A sert à sécuriser et garder de la disponibilité ;
- l’assurance-vie sert à faire grandir l’épargne dans le temps.
Dans la majorité des situations, il est plus logique de :
- garder une épargne de sécurité sur le Livret A ;
- et investir progressivement sur une assurance-vie pour le long terme.
L’équilibre dépend ensuite de votre situation, mais l’idée reste toujours la même : sécuriser une partie, valoriser le reste.
Pourquoi ouvrir une assurance-vie pour son enfant ?

Constituer une épargne pour son avenir
C’est la raison principale. L’assurance-vie permet de construire progressivement un capital que l’enfant pourra utiliser plus tard, par exemple pour :
• financer ses études ;
• passer son permis ;
• acheter un premier logement ;
• lancer un projet.
L’intérêt ici, c’est le temps. En commençant tôt, même avec de petites sommes, l’épargne peut se développer progressivement.
Profiter d’un cadre fiscal avantageux
L’assurance-vie bénéficie d’une fiscalité spécifique, surtout dans la durée. Concrètement :
• les gains ne sont pas imposés tant qu’il n’y a pas de retrait ;
après plusieurs années (notamment 8 ans), la fiscalité devient plus intéressante.
Ouvrir un contrat tôt permet donc de prendre date, c’est-à-dire faire courir ce délai fiscal le plus tôt possible.
Transmettre de l’argent dans un cadre structuré
L’assurance-vie est aussi un outil de transmission. Elle permet :
• d’organiser à l’avance à qui ira l’épargne (via la clause bénéficiaire) ;
• de sortir du cadre classique de la succession dans certains cas.
Même si ce n’est pas l’objectif principal pour un enfant, cela reste un système intéressant pour l’avenir.
Encadrer l’utilisation de l’argent
Contrairement à un simple compte bancaire, l’assurance-vie offre un cadre plus structuré. Avant la majorité :
• les parents gèrent le contrat ;
• les retraits sont encadrés (dans l’intérêt de l’enfant).
Cela permet d’éviter que l’épargne soit utilisée trop facilement ou sans réflexion.
Bénéficier d’une gestion souple et évolutive
L’assurance-vie n’est pas figée. Au fil du temps, vous pouvez :
• adapter les versements ;
• modifier les supports d’investissement ;
• faire évoluer la stratégie selon l’âge de l’enfant.
Par exemple, il est courant de prendre un peu plus de risque quand l’enfant est jeune, puis de sécuriser progressivement à l’approche de ses 18 ans.
Profiter d’un cadre fiscal avantageux
L’assurance-vie bénéficie d’une fiscalité spécifique, surtout dans la durée. Concrètement :
• les gains ne sont pas imposés tant qu’il n’y a pas de retrait ;
après plusieurs années (notamment 8 ans), la fiscalité devient plus intéressante.
Ouvrir un contrat tôt permet donc de prendre date, c’est-à-dire faire courir ce délai fiscal le plus tôt possible.
Encadrer l’utilisation de l’argent
Contrairement à un simple compte bancaire, l’assurance-vie offre un cadre plus structuré. Avant la majorité :
• les parents gèrent le contrat ;
• les retraits sont encadrés (dans l’intérêt de l’enfant).
Cela permet d’éviter que l’épargne soit utilisée trop facilement ou sans réflexion.
Comment fonctionne une assurance-vie pour mineur ?
Les versements
Les versements correspondent à l’argent que vous déposez sur le contrat. Dans la pratique, vous avez deux façons de faire :
Soit vous effectuez des versements ponctuels, par exemple à la naissance de l’enfant, à un anniversaire ou après un cadeau important.
Soit vous mettez en place des versements réguliers, souvent mensuels, pour épargner progressivement.
Les deux approches peuvent d’ailleurs se combiner.
Notez que même si le contrat est au nom de l’enfant, les versements ne sont pas réservés aux parents. Ils peuvent venir :
des parents ;
des grands-parents ;
ou de proches (dans le cadre de dons, par exemple)
Point important, dès que l’argent est versé sur le contrat, il appartient à l’enfant, définitivement. Les parents gardent la gestion du contrat, mais ils ne peuvent pas considérer cet argent comme le leur.
Sur le principe, il n’existe pas de plafond légal de versement. Vous pouvez donc alimenter le contrat librement. En revanche, il y a une règle implicite importante. Les sommes versées doivent rester cohérentes avec votre situation financière. En effet, des versements trop élevés pourraient être requalifiés (par exemple en donation exagérée), ce qui peut poser des problèmes fiscaux ou juridiques.
Une fois versé, l’argent est placé. Vous avez deux grandes options :
des supports sécurisés (on protège le capital) appelés fonds en euros ;
des supports plus dynamiques (avec plus de potentiel, mais aussi plus de risque), appelés unités de compte.
Les retraits
Des retraits sont possibles avant la majorité. En revanche, contrairement aux versements, les retraits sont plus encadrés. Même si les parents gèrent le contrat, ils ne peuvent pas retirer l’argent librement. Les retraits doivent toujours être réalisés dans l’intérêt de l’enfant.
En pratique, ces retraits doivent servir à financer des dépenses qui concernent directement l’enfant, comme :
ses études ;
un projet personnel ;
un besoin important le concernant.
En revanche, utiliser ces fonds pour des dépenses personnelles des parents n’est pas autorisé.
Dans la plupart des cas, les retraits restent simples à effectuer. Cependant, pour des montants importants ou des situations particulières, l’intervention du juge des tutelles peut être demandée afin de vérifier que l’intérêt de l’enfant est respecté.
À sa majorité, l’enfant récupère la gestion complète du contrat. Il peut alors décider librement :
de conserver l’épargne ;
d’effectuer des retraits ;
ou de modifier son contrat.
Les bénéficiaires
Le bénéficiaire est la personne qui recevra l’argent si le titulaire du contrat décède. Dans le cas d’une assurance-vie pour mineur, le titulaire est donc l’enfant lui-même.
Comme l’enfant est le souscripteur (via ses parents), ce sont ses représentants légaux qui désignent les bénéficiaires au moment de l’ouverture du contrat.
Le plus souvent, il s’agit :
des parents ;
ou, à défaut, des frères et sœurs.
Quoi qu’il en soit, la clause bénéficiaire peut évoluer dans le temps. Tant que l’enfant est mineur, ce sont les parents qui peuvent la modifier, toujours dans son intérêt. À partir de sa majorité, il pourra choisir lui-même ses bénéficiaires.
Même si le sujet peut paraître sensible, il est important de prendre le temps de bien rédiger cette clause bénéficiaire. En effet, cette dernière permet :
d’organiser la transmission de l’épargne ;
d’éviter les règles classiques de succession ;
et de bénéficier, dans certains cas, d’un cadre fiscal spécifique.

Toutes les réponses à vos questions
Quels sont les risques de l’assurance-vie ?
Une assurance-vie est souvent perçue comme un placement sûr, mais il faut nuancer. Le principal risque dépend des supports choisis.
Sur les fonds en euros, le capital est sécurisé, mais le rendement peut plafonner selon les contrats. Sur les unités de compte, il existe un risque de perte en capital. La valeur peut fluctuer à la hausse comme à la baisse. Vous pouvez donc perdre de l’argent selon la répartition effectuée.
Autres points à avoir en tête :
- les frais (gestion, versement) peuvent réduire la performance ;
- un retrait au mauvais moment peut cristalliser une perte ;
- la fiscalité dépend de la durée de détention.
Quel est l'âge minimum pour ouvrir une assurance-vie ?
Il n’y a pas d’âge minimum. Vous pouvez ouvrir une assurance-vie dès la naissance de votre enfant ou quelques années plus tard, même s’il est toujours mineur.
La seule condition : ce sont les parents (ou représentants légaux) qui ouvrent et gèrent le contrat jusqu’à sa majorité.
Qu'est-ce que la clause d’inaliénabilité ?
La clause d’inaliénabilité permet de bloquer temporairement l’argent, pour éviter qu’il soit utilisé trop tôt. Concrètement, elle peut interdire les retraits jusqu’à un certain âge. Ce mécanisme est souvent utilisé dans le cadre d’une donation. Son objectif est de protéger l’épargne et d’éviter qu’elle soit dépensée dès la majorité
Attention :
- elle doit être justifiée par un intérêt sérieux ;
- et elle est limitée dans le temps
L’assurance-vie est-elle adaptée au nouveau-né ?
Oui, et c’est même souvent là qu’elle est la plus intéressante, car :
- vous bénéficiez d’un horizon de placement très long ;
- vous pouvez investir progressivement ;
- l’effet du temps joue pleinement (capital qui se développe).
En pratique, même de petits versements peuvent suffire. La stratégie peut être plus dynamique au début, puis sécurisée avec le temps. Le seul point de vigilance : accepter que l’argent soit bloqué pour l’enfant (il ne vous appartient plus).
Suis-je obligé de mettre en place un versement mensuel ?
Non, absolument pas. L’assurance-vie est très souple. Vous pouvez :
- faire un seul versement ;
- verser de temps en temps ;
- ou mettre en place des versements réguliers.
Le versement mensuel est simplement une option pratique pour épargner sans y penser. Mais il n’est jamais obligatoire.
