Assurance-vie

Comparateur assurance-vie : comment choisir son assurance-vie en 2026 ?

Solène Cholat
Solène Cholat14 janvier 2026
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Sommaire

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Tous les contrats d’assurance-vie ne se valent pas, mais encore faut-il savoir sur quels critères les comparer. Dans cet article, nous vous expliquons comment faire le travail d’un comparateur d’assurance-vie et quels éléments analyser pour choisir un contrat adapté à votre profil.

Comment comparer les contrats d’assurance-vie : les éléments à analyser

Les frais

L’assurance-vie est un placement de long terme. Les frais ne se voient pas toujours, mais une chose est certaine, ils grignotent la performance année après année, par effet cumulatif. Deux contrats investis exactement de la même façon peuvent produire, au bout de 15 ou 20 ans, des écarts de plusieurs dizaines de milliers d’euros, uniquement à cause de frais différents.

Il existe 4 principaux types de frais à reconnaître et à comparer pour choisir un contrat d’assurance-vie.

  1. Les frais sur versements (ou frais d’entrée). Ce sont les frais prélevés quand vous versez de l’argent sur le contrat. Si, par exemple, vous versez 10 000 € sur un contrat avec des frais de versement de 3 %, seulement 9 700 € sont réellement investis. Mieux vaut donc que ces frais soient les plus faibles possibles.
  2. Les frais de gestion du contrat. Ils sont prélevés chaque année, tant que le contrat existe. Ils varient selon le fonds en euros et les unités de compte (UC). Ces frais s’appliquent même quand les marchés baissent, et chaque année, sans exception.
  3. Les frais des supports d’investissement. Lorsque vous investissez via des unités de compte, chaque fonds, ETF ou support immobilier a ses propres frais internes. Même si le contrat affiche des frais de gestion raisonnables, les supports choisis peuvent alourdir le coût global.
  4. Les frais d’arbitrage (applicables sur certains contrats lorsque vous souhaitez changer de support). Aujourd’hui, beaucoup de contrats proposent des arbitrages gratuits, d’autres facturent encore chaque mouvement.

Bon à savoir 💡

Chez Mon Petit Placement, il n’y a pas de frais sur les versements, ni de frais de retrait, ni de frais d’arbitrage. L’argent que vous versez est investi intégralement et vous pouvez ajuster votre épargne sans surcoûts. En revanche, des frais de gestion annuels s’appliquent. Ils sont d’environ 0,5 % par an au niveau du contrat, auxquels s’ajoutent les frais propres aux supports d’investissement, en moyenne autour de 1 % à 1,3 % par an selon les fonds sélectionnés.

Le ticket d’entrée

Le ticket d’entrée est le montant minimum exigé pour ouvrir un contrat d’assurance-vie. Selon les établissements, il peut aller de quelques centaines d’euros à plusieurs milliers.

En soi, ce n’est pas un critère de performance. Un contrat à 10 000 € de départ ne sera pas mécaniquement meilleur qu’un contrat accessible dès 300 €. En revanche, un ticket d’entrée bas signifie généralement :

  • une accessibilité plus large ;
  • la possibilité de tester le contrat sans immobiliser une somme importante.

Finalement, pour bien comparer, le ticket d’entrée doit être mis en perspective avec :

  • le montant minimum des versements suivants ;
  • l’obligation (ou non) de verser régulièrement ;
  • la liberté de suspendre ou modifier ces versements sans pénalité.

Bon à savoir 💡

Chez Mon Petit Placement, l’assurance-vie est accessible dès 300 €.

La gestion libre ou pilotée

Un contrat d’assurance-vie s’accompagne toujours d’une méthode de gestion, soit une manière précise de décider comment votre épargne est investie dans le temps. Il existe notamment la gestion libre ou la gestion pilotée.

En gestion libre, vous conservez la maîtrise des décisions. Lorsque vous ouvrez votre contrat, vous choisissez vous-mêmes les supports d’investissement proposés (fonds en euros, unités de compte, supports immobiliers, etc.). Par la suite, lorsque vous estimez qu’un ajustement est nécessaire, vous procédez aux arbitrages. Le contrat n’intervient pas à votre place. Il met à disposition des outils, mais n’oriente pas les choix.

Cette forme de gestion est généralement moins coûteuse, puisque vous ne payez pas pour la délégation de décisions. En contrepartie, elle suppose que vous acceptiez d’assumer ces choix, même lorsque les marchés évoluent de façon défavorable. Autrement dit, il est important de s’y connaître un minimum en placements et marchés financiers.

En gestion pilotée, la logique est différente. Lorsque vous souscrivez le contrat, vous définissez uniquement votre profil de risque. Puis vous déléguez la gestion à un professionnel. Les choix d’investissement, les arbitrages et les ajustements sont réalisés par le gestionnaire selon une stratégie prédéfinie. Lorsque les marchés évoluent, ce n’est pas à vous d’intervenir.

Cette simplicité, en revanche, a un coût et des frais spécifiques de gestion pilotée s’ajoutent aux frais habituels du contrat et à ceux des supports utilisés.

Tous les contrats ne proposent pas les deux modes de gestion :

  • certains imposent une gestion pilotée ;
  • d’autres ne permettent que la gestion libre ;
  • certains offrent un choix, avec la possibilité d’évoluer dans le temps.

Pensez donc bien à comparer ces éléments avant de vous décider.

L’historique de rendement

L’historique ne sert pas à choisir le contrat le plus rentable, mais à éliminer ceux qui semblent incohérents ou mal gérés. Il vient en complément des vrais critères importants : les frais, le mode de gestion, la souplesse du contrat.

En effet, lorsqu’un contrat d’assurance-vie affiche un rendement passé, cela montre simplement ce qu’il a rapporté auparavant. Cela ne dit pas ce qu’il rapportera demain. En assurance-vie, le rendement n’est jamais garanti (sauf très partiellement pour le fonds en euros). Donc, lorsque vous comparez des contrats, l’historique sert surtout à répondre à une question simple : est-ce que ce contrat est bien géré dans la durée ? Est-ce que le fonds affiche des rendements corrects et réguliers sur plusieurs années ?

Les fonds euros et les unités de compte

Le fonds en euros correspond à la partie la plus sécurisée du contrat d’assurance-vie. Le capital est protégé.* En contrepartie, le rendement peut être modéré (selon les contrats).

Comparer les fonds en euros est utile lorsque vous envisagez d’en utiliser un, car tous ne se valent pas. Certains offrent des rendements plus réguliers que d’autres, d’autres sont moins performants ou assortis de conditions particulières. Ici, la comparaison sert surtout à apprécier la régularité des rendements dans le temps.

Les unités de compte correspondent aux investissements plus dynamiques : actions, obligations, immobilier, ETF, etc. Lorsque vous les utilisez, la valeur de votre épargne peut augmenter, mais aussi diminuer. Comparer les unités de compte ne consiste donc pas à chercher les supports les plus rentables, mais à analyser la qualité et la diversité de l’offre proposée par le contrat. Certains contrats se limitent à un nombre restreint de supports, tandis que d’autres permettent une réelle diversification, avec des niveaux de frais et des approches de gestion très variables.

Bon à savoir 💡

Plan B, l’assurance-vie en fonds euros de Mon Petit Placement, a offert un rendement de 3,5 % en 2025 (net de frais de gestion, mais brut de prélèvements sociaux et fiscaux. Source : MPP).

Les options utiles

Certaines fonctionnalités peuvent rendre un contrat d’assurance-vie plus simple à gérer au quotidien. Il peut s’agir, par exemple, d’un espace client ou d’une application permettant de suivre l’évolution de votre épargne, d’effectuer des versements ou d’ajuster votre allocation directement en ligne, sans démarches complexes.

Ces éléments n’ont pas d’impact direct sur la performance du contrat, mais ils peuvent apporter un réel confort d’utilisation, notamment si vous souhaitez garder un œil régulier sur votre épargne ou intervenir facilement lorsque nécessaire.

Bon à savoir 💡

L’application Mon Petit Placement existe ! L’occasion de suivre vos investissements directement depuis votre smartphone.

Comparatif de quelques acteurs d’assurances-vie du marché

La France Mutualiste

La France Mutualiste est un acteur mutualiste qui propose des contrats d’assurance-vie où le fonds en euros occupe une place centrale.

Des unités de compte sont également proposées, mais l’offre reste plus limitée que chez certains grands assureurs. Ces contrats s’adressent donc surtout aux épargnants qui privilégient la sécurité et souhaitent conserver une part importante de leur épargne sur un fonds en euros.

Bon à savoir 💡

Mon Petit Placement propose un contrat assuré par La France Mutualiste, avec son propre accompagnement et son parcours client. Vous y retrouverez du fonds euros avec le Plan B, mais aussi des unités de compte avec les portefeuilles Ambitieux et Intrépide.

Generali

Generali est un assureur très présent sur le marché de l’assurance-vie. De nombreux contrats sont assurés par Generali, via des banques ou des plateformes en ligne.

En pratique, cela signifie que les caractéristiques d’un contrat Generali dépendent beaucoup du distributeur : les frais, les supports proposés ou encore les options peuvent varier. Generali propose à la fois des fonds en euros reconnus et une large gamme d’unités de compte.

Bon à savoir 💡

Chez Mon Petit Placement, Generali est utilisé comme assureur pour des portefeuilles d’investissement qui combinent de nombreuses unités de compte.

Apicil

Apicil propose des contrats d’assurance-vie au fonctionnement plutôt classique, avec un fonds en euros et une sélection d’unités de compte permettant de diversifier progressivement son épargne.

L’offre reste souvent volontairement lisible. Ces contrats peuvent convenir aux épargnants qui recherchent une prise de risque mesurée.

Bon à savoir 💡

Le portefeuille Apicil proposé par Mon Petit Placement est investi uniquement sur des unités de compte.

Comparateur d’assurance-vie : quel contrat choisir au final ?

Une fois votre travail de comparaison terminé, il est important de ne pas choisir juste le meilleur contrat du marché, mais bien celui qui coche vos cases à vous. Choisir un contrat d’assurance-vie se fait par élimination, pas par accumulation de critères. Pour ce faire, vous pourriez vous poser ces trois questions.

  1. Comment souhaitez-vous utiliser votre assurance-vie ? C’est la première question, et la plus importante. Si votre objectif est d’épargner sans stress, avec une grande part d’argent sécurisée sur le fonds en euros, il est préférable de regarder des contrats simples à comprendre, avec un fonds en euros facilement accessible. Si votre objectif est plutôt de chercher du rendement, en acceptant des variations, vous pourriez opter pour un contrat qui propose plusieurs supports, qui laisse de la liberté pour répartir votre épargne, avec des unités de compte en nombre suffisant.
  2. Souhaitez-vous gérer votre contrat vous-même ou déléguer ? Si vous ne souhaitez pas vous en occuper, mieux vaut choisir un contrat avec une gestion pilotée, dont le fonctionnement et les frais sont clairs, où vous savez ce qui se passe même sans intervenir. Si vous souhaitez garder la main (ou apprendre progressivement), vous pouvez opter pour un contrat en gestion libre, simple à utiliser, avec des frais limités.
  3. Parmi les contrats restants, lequel est le plus simple et le moins chargé ? À ce stade, il reste rarement plus de deux ou trois contrats. Le choix final se fait alors sur des éléments très concrets : les frais réellement prélevés, pas juste ceux mis en avant, la clarté des documents, la facilité de suivi du contrat au quotidien.

Le contrat retenu doit être celui qui vous semble compréhensible. Un contrat que vous comprenez est toujours préférable à un contrat théoriquement meilleur, mais que vous n’êtes pas à l’aise pour utiliser.

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Quelle est la meilleure assurance-vie actuellement ?

Il n’existe pas une assurance-vie objectivement meilleure que toutes les autres. Un bon contrat dépend avant tout de votre situation et de vos objectifs : épargne pour réaliser des projets personnels, préparation de la retraite, complément de revenus ou transmission.

De manière générale, une « bonne » assurance-vie se caractérise par :

  • des frais maîtrisés (versement, gestion, arbitrage) ;
  • une offre de supports suffisamment large (fonds euros et unités de compte) ;
  • une gestion claire ;
  • et une souplesse dans les versements et les rachats.

Le meilleur contrat est donc celui qui correspond réellement à votre horizon de placement et à votre tolérance au risque.

Quelles sont les assurances-vie à éviter ?

Il n’existe pas d’assurance-vie « mauvaise » par nature, mais certains contrats sont peu adaptés dans la plupart des situations. Il s’agit notamment de contrats cumulant des frais élevés, en particulier des frais d’entrée importants et des frais de gestion peu transparents.

Les contrats dont le fonctionnement est difficile à comprendre, avec de nombreuses conditions ou options imposées, peuvent également poser problème.

De manière générale, une assurance-vie à éviter est surtout une assurance-vie que vous ne comprenez pas ou qui ne correspond pas à votre manière d’épargner.

Quels sont les meilleurs contrats d’assurance-vie en 2026 ?

Il n’existe pas de « meilleur contrat » valable pour tout le monde. En 2026, un bon contrat d’assurance-vie est avant tout un contrat :

  • dont les frais sont raisonnables et clairement identifiés ;
  • qui propose un choix de supports cohérent avec votre profil (fonds en euros, unités de compte) ;
  • qui offre une gestion adaptée à votre niveau d’implication (libre ou pilotée) ;
  • et qui reste simple à suivre et à utiliser dans le temps.

Le meilleur contrat est donc celui qui correspond à vos objectifs, à votre horizon d’épargne et à votre tolérance au risque, bien plus qu’un contrat présenté comme le plus performant.

Est-ce qu’une assurance-vie 100 % fonds euro est un bon placement ?

Une assurance-vie investie uniquement en fonds en euros peut être pertinente dans certains cas, notamment pour une épargne sécurisée, disponible et sans prise de risque sur le capital.

En revanche, sur le long terme, ce type de placement peut offrir un rendement modéré selon les contrats. L’intérêt dépend donc essentiellement de vos objectifs et de votre horizon de placement.

*sous réserve de solvabilité de l’assureur

Solène Cholat
Solène Cholat14 janvier 2026