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Les chiffres des rendements de l’assurance-vie en 2025 sont tombés. Fonds en euros, unités de compte, contrats multisupports, les dynamiques bien différentes selon les supports. Explications.
Le rendement du fonds euro de La France Mutualiste
Fond Euro La France Mutualiste en 2025 : 3,5%
Le fonds en euros est le support le plus sécurisé de l’assurance-vie. Le capital que vous y versez est garanti. Vous ne pouvez pas perdre l’argent investi (hormis en cas de défaillance de ce dernier et des frais éventuels du contrat.). Concrètement, l’assureur place ces sommes principalement sur des actifs jugés peu risqués, comme :
- des obligations d’État ;
- des obligations d’entreprises solides ;
- et, dans une moindre mesure, de l’immobilier.
Chaque année, le fonds en euros verse un rendement annuel. Les intérêts acquis sont définitivement acquis (effet cliquet). Ils viennent s’ajouter au capital, qui continue ensuite à produire des intérêts.
En 2025, le fonds en euros de La France Mutualiste a offert un taux de rendement de 3,5%.
Bon à savoir 💡
Les contrats d’assurance-vie proposés par Mon Petit Placement sont assurés par de grands acteurs du marché, dont La France Mutualiste pour le fonds en euros du portefeuille Plan B.
La moyenne des fonds euros en France
En assurance-vie, la moyenne des fonds en euros sert de repère pour mesurer l’évolution des rendements d’une année sur l’autre. Pour 2024, elle s’établit autour de 2,5 % à 2,6 % nets de frais.*
À ce stade, plusieurs assureurs ont déjà communiqué leurs rendements 2025, ce qui permet de dégager quelques premiers repères. Parmi les taux publiés, on retrouve notamment Milleis Vie, avec un rendement moyen de 2,75 %, ou encore Ampli Mutuelle, qui affiche jusqu’à 3,75 % sur son contrat d’assurance-vie monosupport.*
En 2025, certains fonds en euros parviennent donc à dépasser les 3 % en 2025. En revanche, ils concernent un nombre encore limité d’acteurs et ne reflètent pas l’ensemble du marché. Pour rappel, la majorité des assureurs n’a, à ce jour, pas encore publié ses taux.
*source : MPP
Comment est calculé le rendement d’un taux euro ?
Le rendement d’un fonds en euros correspond au taux servi par l’assureur pour une année donnée. Il est calculé à partir des revenus réellement générés par les placements réalisés avec l’épargne des assurés.
Comme expliqué précédemment, l’assureur investit majoritairement cette épargne dans des obligations d’État et d’entreprises, qui versent des intérêts réguliers. À cela peuvent s’ajouter des revenus immobiliers et, dans une moindre mesure, des gains liés aux marchés financiers. L’ensemble de ces revenus constitue la performance brute du fonds.
Sur cette base, l’assureur déduit les frais de gestion du contrat. Le taux communiqué est donc en général net de frais de gestion, mais brut des prélèvements sociaux (cette précision est systématiquement indiquée dans les communications officielles).
L’assureur peut également décider de mettre une partie des gains en réserve, à travers la provision pour participation aux bénéfices. Cette réserve permet de stabiliser les rendements dans le temps. Elle aide à compenser les années moins favorables et à limiter les hausses trop fortes lorsque les marchés sont porteurs. Le rendement servi résulte donc aussi de choix de gestion, et pas uniquement de la conjoncture du moment.
Il est important de comprendre que le taux du fonds en euros est décidé par l’assureur, à la fin de l’année, en tenant compte de plusieurs éléments. Il ne s’agit pas d’une opération mécanique fondée sur une formule unique, mais bien d’un résultat de gestion globale.
Le rendement dépend :
- de décisions internes (niveau de prudence, politique de mise en réserve, stratégie d’investissement) ;
- de portefeuilles composés de milliers d’obligations et d’actifs différents.
Les réserves peuvent être utilisées immédiatement ou conservées pour plus tard, au libre choix de l’assureur. C’est pour cette raison que deux fonds investis de manière relativement comparable peuvent afficher des rendements différents.
Bon à savoir 💡
Une fois le taux servi, les intérêts sont définitivement acquis par l’épargnant. Ils sont ajoutés au capital en fin d’année et génèrent à leur tour des intérêts les années suivantes (si l’argent est conservé dans le contrat).
Quel est le rendement moyen d’une assurance-vie ?
Pour l’ensemble des contrats d’assurance-vie en France, les fonds en euros ont offert en 2025 un rendement moyen d’environ 2,5 %.
Les unités de compte, présentes dans les contrats multisupports, fonctionnent différemment. Investies sur les marchés financiers (actions, obligations, immobilier, fonds diversifiés), elles n’offrent aucune garantie du capital. Il n’existe donc pas de moyenne unique pour leur rendement. Leurs performances varient fortement selon les supports choisis et la conjoncture. En 2025, certaines unités de compte ont affiché des performances nettement supérieures à celles des fonds en euros, tandis que d’autres ont enregistré des baisses.
De la même manière, en pratique, la performance d’une assurance-vie multisupport dépend surtout de la répartition entre fonds en euros et unités de compte, ainsi que du profil de risque retenu. Plus la part investie en unités de compte est élevée, plus le potentiel de rendement augmente, mais aussi le risque de fluctuations, voire de pertes en capital.
Le rendement des portefeuilles de Mon Petit Placement
Chez Mon Petit Placement, le fonds en euros Plan B a affiché un rendement de 3,5 % en 2025 net de frais de gestion et brut de prélèvements sociaux et fiscaux, soit plus que la moyenne nationale.
En 2025, le portefeuille Ambitieux a affiché une performance de +15,58 %. Le portefeuille Intrépide a enregistré une performance de +20,41 %*. Ces résultats correspondent à des performances passées observées.
*Performance nette de frais de gestion
À plus long terme, ces portefeuilles visent des niveaux de performance plus élevés (environ 8 % par an pour Ambitieux et 12 % pour Intrépide), mais ces objectifs ne sont ni garantis ni contractuels. Les performances peuvent varier fortement d’une année sur l’autre, à la hausse comme à la baisse, en fonction des marchés financiers.
Bon à savoir 💡
Les rendements 2025 ne sont pas encore publiés contractuellement et seront confirmés au début de 2026.
Comment interpréter les rendements de l’assurance-vie en 2025 ?
Les rendements de l’assurance-vie publiés pour 2025 doivent être lus avec un minimum de recul. Un taux élevé ne signifie pas forcément un meilleur placement, pas plus qu’un rendement plus modeste n’indique un produit moins intéressant.
Pour les fonds en euros, le rendement doit d’abord être comparé à des repères :
- la moyenne nationale ;
- l’inflation ;
- la régularité dans le temps.
Un bon rendement ponctuel ne suffit pas. Ce qui compte aussi, c’est la régularité des performances d’une année sur l’autre. Il est aussi important de vérifier si le rendement annoncé est net de frais et brut ou net de prélèvements sociaux, afin de comparer des chiffres réellement comparables.
Du côté des unités de compte, la logique est différente. La performance dépend de la nature des supports (actions, obligations, immobilier, diversification géographique) et de la durée d’investissement. Une très bonne année peut cacher de fortes variations d’un mois à l’autre. À l’inverse, une année moins brillante peut tout à fait s’inscrire dans une stratégie cohérente sur le long terme.
Enfin, dans un contrat multisupport, le rendement global dépend donc surtout de l’allocation choisie entre fonds en euros et unités de compte. Plus cette allocation est dynamique, plus le potentiel de rendement est élevé, mais plus le risque de fluctuations augmente. C’est pourquoi il est rarement pertinent de juger une assurance-vie uniquement sur un taux annuel isolé.
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Je découvreRendement assurance-vie 2025 : tout ce que vous devez savoir
Les rendements 2025 de l’assurance-vie sont-ils définitivement connus ?
Non, pas encore de façon complète. Certains assureurs ont déjà communiqué leurs taux, mais la majorité des rendements 2025 seront publiés progressivement. Les moyennes de marché fiables ne pourront être établies qu’une fois l’ensemble des annonces connues.
Pourquoi deux assurances-vie peuvent-elles afficher des rendements très différents en 2025 ?
Parce qu’elles n’investissent pas sur les mêmes supports. La performance dépend du poids du fonds en euros, de la part d’unités de compte, des choix de gestion, mais aussi du niveau de risque accepté. À allocation différente, rendement différent.
Un rendement élevé en 2025 garantit-il un bon rendement en 2026 ?
Non. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Un fonds ou un portefeuille très performant une année peut connaître une stagnation (voire une baisse) l’année suivante, en particulier pour les unités de compte.
Faut-il privilégier la sécurité ou la performance en 2026 ?
Il n’y a pas de réponse unique. Le bon équilibre dépend de votre horizon d’investissement, de votre tolérance au risque et de vos objectifs. En 2026, comme les années précédentes, l’assurance-vie reste avant tout un outil de diversification, pas un produit à rendement unique.
Comment comparer efficacement les rendements d’assurance-vie ?
Il faut comparer des éléments comparables :
- fonds en euros entre eux (rendement servi, frais, régularité) ;
- unités de compte par type de support et sur une durée suffisante.
Un rendement isolé n’a de sens que s’il est replacé dans son contexte de risque et de durée.




